Citation : Où est Dieu ? – Proverbe hindou


"Dis-moi, frère aîné, où est la mer ?"
demandait le petit poisson 
au vieux saumon
qui traçait son chemin vers les hautes eaux. 
- "Mais, petit poisson, tu es en train de nager dedans ! 
- Oh non ! C'est seulement de l'eau salée ! 
   Moi, je cherche la mer !" 
Et il repartit désapointé. 
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Texte : Le temps passant - Xavier Grall


Ah, les temps passants ! 
Mais n’est-ce pas nous qui passons ? 
… Et si le paradis commençait ici et maintenant,
S’il n’y avait nulle cassure entre le temps et l’éternité ?

Le peu que l’on a, l’étreindre.
En tirer tous les sortilèges
Comme ces enfants pauvres 
Qui découvrent les merveilles
Au bout de leurs bricoles.

Ah, les temps passants ! 
Ils furent urbains, parisiens,
Les voici paysans, manants.
Ils furent fébriles, agiles,
Les voici tranquilles et comme apaisés.

Ne nous plaignons pas.
D'autres ont connu des ans si durs,
Des ans brisés avec rien dedans
Que de la peine et de la douleur !

Ainsi donc, à toi,
Mon quarante-septième printemps,
Je viens te dire bonjour ! 

Prière : Prière pour l'unité des chrétiens - Alain Couturier


Seigneur Jésus,
Qui as prié pour que tous soient "UN"
Nous te prions pour l'unité des chrétiens,
Telle que tu la veux,
Par les moyens que tu veux.

Que ton Esprit nous donne
D'éprouver la souffrance de la séparation,
De voir notre péché
Et d'espérer au delà de toute espérance.


Cri de pauvre : Auprès des grands malades - Entendu par un bénévole


Quand la menace pèse sur la vie,
Quand les traitements lourds m'entraînent 
dans une fragilité, une vulnérabilité,
à la fois physique et morale,
malade, dans l’impossibilité de me tirer d’affaire toute seule,
je suis bien incapable de demander de l'aide... 

Ma sensibilité est celle d’une écorchée vive ! 
Difficile pour toi de comprendre ce que je vis... 
Le mieux, dans ces moments, est de te taire
et de m'écouter avec affection. 

Ne t’attends pas d’être sollicité par moi :
J'en suis incapable,
Et puis, je ne veux pas déranger.
Prends, toi, l’initiative… 

Ne te repose pas sur les spécialistes,
les bénévoles ou les professionnels :
L’amitié, cela ne se délègue pas,
Pas plus que la véritable charité ! 

Viens me visiter,
Après avoir vérifié que c’est possible.
Téléphone-moi,
En laissant un message si ça ne répond pas : 
Je rappellerai si je le peux, si je le souhaite... 

Quand je me sens entraînée vers la mort,
Si je vois chaque jour se détruire mon corps.
Le moindre signe d'amitié,
Un sourire, un appel téléphonique...
sont un lien, des câbles
qui m'amarrent au monde des vivants !

Et, quand je m'en suis enfin sortie,
Jamais je n'oublie le petit mot qui m'a aidée,
les fleurs, la visite, qui m'ont permis de comprendre
que ma vie était très importante au moins pour toi !
J'ai pu m'y accrocher pour continuer à vivre.
C'est pourquoi je suis là, aujourd'hui, à te dire tout cela...

Texte : Le respect - Eric Janssens

La loi n’est rien d’autre que le respect.
Celui-ci ne fonctionne que dans la réciprocité.
Il fonde le contrat social
Et rend possible la vie ensemble.
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Texte : Les vraies routes du bonheur - Michel Scouarnec


Soyons heureux d’être pauvres de cœur,
d’avoir le cœur sur la main pour donner à mains pleines.
Et aussi d’avoir les mains vides pour recevoir des autres.

Soyons heureux d’être doux et de refuser la violence
plutôt que de frapper et de blesser.
Soyons heureux de pleurer avec ceux qui pleurent
et de partager leur peine,
plutôt que de leur tourner le dos.

Soyons heureux d’avoir faim et soif de justice
plutôt que d’exploiter ou de dominer les autres.
Soyons heureux de pardonner
plutôt qu’à prendre plaisir à nous venger
et à nous durcir le cœur.

Soyons heureux de rechercher la droiture
plutôt que la ruse ou le mensonge.
Soyons heureux de contribuer à la paix
plutôt qu’à la discorde et à la guerre.

Si nous avons vécu tous ces bonheurs-là sur la terre,
nous ne serons pas dépaysés
en arrivant dans la demeure de Dieu.

Citation : Introspection ? – Robert Guelluy

Introspection #5
- Photo "Introspection #5"  de Imageation - 

Ne pas confondre vie intérieure
et introspection : 
Ma foi doit me libérer
de la tendance instinctive
à m'occuper de moi-même,
afin de m'occuper de Dieu.
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Texte : Les petits pas - Pascale Harfouche Chedid


Pour monter la côte, on me dit : « Vas-y par petits pas ! »
Mais je fais de grands pas… 
et je perds le rythme.

« Par petits pas ! » 
Je recommence à marcher.
Cela me met plus à l’aise.
Mais le problème des petits pas, quand on a de petits pieds,
C’est qu’on se trouve à la dernière place.
Ce n’est pas grave, je veux escalader cette montagne …

Pentes et descentes se succèdent. 
Ce n’est pas agréable !
Beaucoup de cailloux, 
plein de ronces, 
de lézards peureux,
De sauterelles hyperactives...

Et voilà que, soudain,
Je vois une petite fleur, minuscule, 
comme je n’en ai jamais vu.
Je m’arrête, étonnée ! 
Bizarrement, elle me donne un peut plus de force. 
Mes petits pas franchissent le dernier obstacle.

J’atteins le sommet de la montagne.
Une sensation de libération de la peur qui me disait :
« tu ne vas pas pouvoir le faire », 
fait éclater la joie en moi
et me fait oublier la fatigue du trajet. 

Pour le retour, je choisis la voie facile, mais longue.
Je marche. 
Je ne vois plus ma petite fleur 
et je ne sais plus où je suis.
Le découragement me reprend : 
« cette fois ci, tu ne pourras pas continuer. »
Le soleil se couche.
Poser un pas devant l’autre devient une torture.
Je crie : « je n’en peux plus ! »

Au même moment, 
au beau milieu de nulle part,
On vient me chercher en voiture. 

-Lu sur le mensuel « Feu et Lumière ». 


Prière : On dit que tu nous parles - Jacques Musset

On dit que tu nous parles,
mais je n’ai jamais entendu ta voix
de mes propres oreilles,
les seules voix que j’entende,
ce sont des voix fraternelles
qui me disent les paroles essentielles.

On dit que tu te manifestes,
mais je n’ai jamais vu ton visage
de mes propres yeux.
Les seules visages que je vois,
ce sont des visages fraternels
qui rient, qui pleurent et qui chantent.

On dit que tu t’assois à notre table,
mais je n’ai jamais rompu avec toi le pain
de mes propres mains.
Les seules tables que je fréquente,
ce sont des tables fraternelles
où il fait bon se restaurer de joie et d’amitié.

On dit que tu fais route avec nous,
mais je n’ai jamais senti ta main
se poser sur mes propres épaules.
Les seules mains que j’éprouve,
ce sont les mains fraternelles
qui étreignent, consolent et accompagnent.

On dit que tu nous sauves,
mais je ne t’ai jamais vu intervenir
dans mes propres malheurs.
Les seuls sauveurs que je rencontre,
ce sont des cœurs fraternels
qui écoutent, encouragent et stimulent.

On dit... , mais si c’est toi, Ô mon Dieu,
qui m’offres ces voix, ces visages, ces tables,
ces compagnons, ces mains, ces yeux,
ces sourires et ces cœurs fraternels,
alors, au cœur du silence et de l’absence,
tu deviens par tous ces frères,
Parole et Présence fraternelles.

Citation : La vraie richesse - Anonyme


Si vous voulez vous sentir riche,
vous n'avez qu'à compter,
 parmi toutes les choses que vous possédez,
 celles que l'argent ne peut acheter.
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Cri de pauvre - Découverte du froid - Jean Rodhain

nébuleuse 4
- Photo "Nébuleuse 4" de Prince des Glaciers

Celui-ci, en fait de froid, ne connaissait que les sports d’hiver, 
avec l’air vif à l’heure du ski, 
mais avec, le soir, la chambre d’hôtel bien chauffée. 

Il a fallu que son immeuble parisien 
tarde à ouvrir ses radiateurs 
pour qu’il soit saisi d’un frisson inconnu... 

Il crie bien haut sa véhémente surprise 
de devoir travailler dans un bureau glacial. 
On lui fit remarquer que si c'était nouveau pour lui, 
cette froidure du domicile était depuis toujours 
le partage de centaines de milliers de vieillards et d’isolés. 

Il fut abasourdi de découvrir 
que 12 degrés étaient ainsi supportés par ceux-là 
tout au long de chaque hiver. 

Ce fut pour lui une découverte. 
Il avait entendu parler de ces cas douloureux, 
mais il les enregistrait 
comme les notions d’algèbre ou d’archéologie.

Mais en ce jour de novembre, pour la première fois de sa vie, 
il « réalisa » le froid ! 


Texte : Espérance de paix - Jean Vanier


L’espérance de paix est dans le cœur 
de tous les hommes et femmes de la terre. 
La Paix, la Paix, la Paix ! 
La paix du cœur, 
la paix dans les familles, 
la paix dans chaque nation, 
la paix entre les nations. 

Cette paix viendra quand nous tous 
nous verrons dans l’autre 
et surtout dans ceux qui sont différents, 
ce qui est beau, bon et vrai,
tout ce qui est de Dieu. 

Est-ce que mon regard de bonté, sans jugement, 
peut transformer l’ennemi en ami ?
Pour cela, mon cœur de pierre 
doit être changé en un cœur de chair. 
Le cœur de pierre se fonde sur la peur. 
N’est-ce pas la peur qui est le grand ennemi de la paix ?

Regardons non pas les titres des journaux 
qui annoncent si souvent des catastrophes 
mais écoutons ces hommes et ces femmes qui, 
à travers de petites choses, 
les petits pardons de chaque jour, 
sèment la paix. 

Comme ces Hutus qui au moment du génocide au Rwanda 
ont caché, au risque de leur vie, des Tutsies. 
Etty Hillesum disait, peu de temps avant sa mort :
"On voudrait être un baume sur tant de plaies". 
Il y a des Israéliens qui prennent contact avec des Palestiniens 
et cherchent avec eux des voies de dialogue et d’entente. 
Izzeldin Abuelaish, après que ses enfants à Gaza ont été tués, 
a dit : «Je ne haïrai pas !»

Il y a aussi des jeunes qui se forment 
pour être des artisans de paix 
devant les violences dans les écoles. 
Il y a de plus en plus d’hommes et de femmes 
qui prennent le chemin de la non-violence 
en cherchant à résoudre des conflits, 
en s’opposant à la violence par la tendresse...


Texte : La Liberté - Jacques Prévost

La Liberté,
Ce n'est pas partir, c'est revenir, et agir,
Ce n'est pas prendre, c'est comprendre, et apprendre,
Ce n'est pas savoir, c'est vouloir, et pouvoir,
Ce n'est pas gagner, c'est payer, et donner,
Ce n'est pas trahir, c'est réunir, et accueillir.
-
La Liberté,
Ce n'est pas s'incliner, c'est refuser,  et remercier,
Ce n'est pas un cadeau, c'est un flambeau, et un fardeau,
Ce n'est pas la faiblesse, c'est la sagesse, et la noblesse,
Ce n'est pas un avoir, c'est un devoir, et un espoir,
Ce n'est pas discourir, c'est obtenir, et maintenir.
-
Ce n'est pas facile… c'est si fragile,
La Liberté,


Prière : Notre plus grand besoin - Anonyme

Si notre plus grand besoin avait été la formation
Dieu nous aurait envoyé un enseignant.

Si notre plus grand besoin avait été la technologie,
Dieu nous aurait envoyé un ingénieur.

Si notre plus grand besoin avait été l'argent,
Dieu nous aurait envoyé un banquier.

Si notre plus grand besoin avait été le plaisir,
Dieu nous aurait envoyé un comédien.

Si notre plus grand besoin avait été la santé,
Dieu nous aurait envoyé un médecin.

Mais notre plus grand besoin était le pardon,
Alors Dieu nous a envoyé un Sauveur.



Citation : Vérité et beauté - Ovide


Fortifie
et intensifie ta vision
de cette synthèse de vérité
et de beauté
qui est la réalité la plus haute
et la plus profonde.
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Cri de pauvre : Quand je serais vieille - Anonyme


Mon Fils,
Si un jour tu me vois vieille,
si je me salis un peu quand je mange
et que je ne réussis plus à m’habiller toute seule,
soit compréhensif :
souviens toi du temps que j’ai passé pour t'éduquer...

Si, quand je parle avec toi,
je répète toujours les mêmes choses,
ne m’interromps pas, mais écoute moi plutôt :
quand tu étais petit je devais te raconter chaque soir
la même histoire avant que tu ne t’endormes.

Quand je ne voudrai pas me laver,
ne me fais pas honte :
mais souviens-toi plutôt 
quand je devais courir après toi
en inventant mille excuses
pour que tu prennes ton bain.

Quand tu verras mon ignorance 
pour les nouvelles technologies : 
ne me regarde pas avec ce sourire ironique, 
mais donne moi le temps nécessaire...
j’ai eu tant de patience pour t’apprendre l’alphabet.

Quand,  je n’arriverai pas parfois à me souvenir 
quand je perdrai le fil de la conversation, 
donne moi le temps nécessaire à retrouver la mémoire 
et si je n’y arrive pas, ne t’énerve pas : 
la chose la plus importante n’est pas ce que je dis 
mais le besoin d’être avec toi 
et de sentir que mon fils m'écoute.

Quand mes jambes fatiguées n’arriveront plus 
à tenir la cadence de tes pas, 
ne me considère pas comme un boulet, 
mais viens plutôt vers moi 
et offre moi la force de ton bras 
comme je l’ai fait lorsque tu as fais tes premiers pas.

Quand je te dirais que j'aimerais être morte, 
ne te fâche pas, un jour tu comprendras 
ce qui m'a poussé à le dire cela. 
Essaie de comprendre qu’à mon âge on ne vit pas : 
on survit.

Et un jour, tu découvriras que, malgré mes erreurs, 
je n’ai toujours voulu que le meilleur pour toi, 
et que j’ai toujours fait de mon mieux pour préparer ta route.


Texte : Notre peur la plus profonde - Nelson Mandela & Marianne Williamson


Nous sommes tous voués à briller…
Notre peur la plus profonde
n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde
est que nous sommes puissants au delà de toute limite,

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question :
"Qui suis-je pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?"

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous restreindre et vivre petit ne rend pas service au monde.
L’illumination n’est pas de vous rétrécir
pour éviter d'insécuriser les autres,
Nous sommes tous voués à briller
comme le sont les enfants.

Ce n’est pas le sort de quelques uns d’entre nous,
c’est le sort de tout un chacun.
Et quand nous laissons notre propre lumière briller,
nous offrons aux autres la permission de faire de même …
____________
- Variante religieuse - 
Nous sommes nés pour rendre manifeste
la gloire de Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous,
et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres
la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur,
notre présence libère automatiquement les autres.


Prière : Merci pour les petites joies - Anonyme

Népal - Le sourire
- Photo "Le sourire - Népal" de Hubert Marot - 

Merci pour les petites joies;
les grandes sont trop chères !

Merci pour le soleil qui frappe à ma fenêtre;
pour un sourire reçu; pour un mot d'espérance
ou pour un seul moment de bien-être et de paix !
Je n'ai pas mérité mes peines
mais n'ai pas mérité ces joies.

Merci pour ces petits présents
qui m'aident à supporter les heures difficiles.
Si j'en faisais la somme,
peut-être, trouverais-je une façon nouvelle
de comprendre ma vie.

Merci pour ces petites joies
qui me font entrevoir l'autre face des choses :
dans la souffrance, il y a de l'amour ;
dans le combat, il y a de la vie ;
dans les ténèbres se découvre la foi.
Rien n'est jamais tout noir
Dans ce monde endurci…

Par ces petites joies, je puis me préparer
à cette joie parfaite pour laquelle tu m'as fait
et croire en ton Royaume.

En attendant ce jour, ouvre mes yeux
sur tout ce qui est bon,
sur tout ce qui est beau,
même si c'est fugace.

Qu'à force de sourire aux bonheurs passagers
je devienne à mou tour
une "petite joie", pour ceux qui n'y croient plus.



Citation : Motivation - Anonyme


Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé,
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.
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Texte : Il est des chemins - Maurice Carême


Prenez du soleil 
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin!

Partez dans le vent,
Suivez votre rêve ;
Partez à l'instant,
La jeunesse est brève !

Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !

Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L'horizon briller.

Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n'ont rien.


Citation : Colère et lutte - Michel Scouarnec


Si la colère t'a fait crier :
"justice pour tous !", 
tu auras le cœur blessé, 
alors tu pourras lutter
avec les opprimés! 
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Texte : Le mentir vrai - Conte soufi

Shebli dit :

"Je dois faire face à trois disgrâces,
Chacune pire que la précédente.

- Quelle est la première ? demande-t-on.
- La Vérité a quitté mon cœur.

- Et la seconde, plus grave encore que celle-ci ?
- Le Mensonge a pris toute la place restée vacante !

- Et la troisième, la plus terrible ?
- Ah, celle-là ! Elle tient à ce que
  je n'en éprouve aucune douleur,
  ni le moindre désir de changer..."




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