Texte : Dette écologique – Rapport WWF Planète Vivante 2012

D’après les chiffres du WWF et Planète Vivante,
Si l’on calcule :
- D’un côté, les ressources naturelles que les terriens consomment en un an,
  (eau, énergie, CO2, matières premières, forêts, biodiversité, etc.)
- Et de l’autre, ce que la terre est capable de renouveler pour la même période,
Les terriens « mangent le capital Terre » depuis 1970,
et le déficit se creuse de plus en plus.

Ainsi, les terriens entament leur « capital terre »
Et s’endettent sur son dos de plus en plus tôt :
1970 est la dernière année équilibrée, mais,

  • En 1980, la dette commence dès le 15 novembre,
  • En 1990, c’est au mois d’octobre,
  • Et en 2012, on mange gloutonnement notre capital dès le 23 août.

Aujourd’hui, il faudrait, pour satisfaire les résidents de chacun de ces pays :

  • Une France et demie 
  • Presque deux Etats-Unis
  • Deux Egypte 
  • Deux Allemagne et demie
  • Trois Espagne
  • Presque quatre Grande Bretagne
  • Quatre Italie 
  • Quatre Suisse
  • Plus de sept Japon

Si chaque Terrien consommait l’équivalent d’un Américain moyen,
Il faudrait  pas moins de quatre terres pour subvenir aux besoins de tous.

A ce rythme, si rien de réellement efficace n’est fait au niveau mondial,
(mais aussi petitement au niveau individuel, car cela se multiplierait par 6 milliards...)
la ruine - c'est-à-dire plus aucune ressource terrestre disponible -
c’est pour bientôt !

Nous n’avons pas encore fini de traverser la crise financière mondiale…
et pourtant, elle n’est rien à côté de celle qui s’annonce
car elle concernera tous les éléments vitaux dans leur ensemble,
éléments indispensables à la survie de l’humanité elle-même !

Citation : Être chez soi - Stephen King


Être chez soi, c'est regarder la lune se lever
sur la vaste terre endormie
et pouvoir appeler quelqu'un à la fenêtre
pour la contempler ensemble.
On est chez soi quand on danse avec les autres
et quand la vie est une danse.
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Texte : Etre ou paraître ? - Jean Vanier

Ce qui m'intéresse est de faire quelque chose qui a un sens,
du moins pour moi, dans le cours du déroulement de l'humanité.
Chaque être humain est important, a une valeur.
Nul besoin d'être en compétition avec les autres
ou de mentir pour se montrer brillant ou le meilleur.

Les personnes handicapées éprouvent le besoin d'être,
pas celui de paraître.
Tout en elles nous incite à aller vers cela,
à découvrir la meilleure partie de nous-mêmes,
à aimer la réalité telle qu'elle est,
à nous montrer moins égoïstes
et à devenir plus simples, plus authentiques,
plus joyeux et plus tendres.

La tendresse permet de voir, derrière les apparences,
ce que sont vraiment les personnes.

- Extrait d'un interview du Point - 

Citation : Si l'amour et la tendresse - Anonyme


je t'adore mon gran.dad
- Photo "je t'adore mon gran.dad" de Beatrice BL -

Si l’amour et la tendresse ne sont pas entourés
De ces milliers de gestes de la vie
Indispensables à leur survie,
Le désir d’aimer s’étiole
Ou étouffe par manque d’oxygène.
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Texte : Partager, c’est multiplier – Pape François

Aucun effort de pacification ne sera durable,
il n'y aura ni harmonie, ni bonheur
pour une société qui ignore, qui met en marge
et abandonne dans la périphérie une partie d'elle-même.

Une telle société s'appauvrit ainsi simplement
et perd même quelque chose d'essentiel pour elle-même...
C'est seulement quand nous sommes capables de partager
que nous nous enrichissons vraiment.
Tout ce qui se partage se multiplie.

La mesure de la grandeur d'une société est donnée
par la façon dont elle traite celui qui est le plus nécessiteux,
qui n'a rien d'autre que sa pauvreté…

Mais il existe une faim plus profonde,
la faim d'un bonheur que seul Dieu peut rassasier.
Il n'y a ni véritable promotion du bien commun,
ni véritable développement de l'homme
quand on ignore les piliers fondamentaux
qui soutiennent une société : ses biens immatériels...

Texte : Jardin secret - Thomas Merton

Une personne n’est telle
Que dans la mesure
Où elle a un secret
Et le sentiment d’une solitude
Incommunicable aux autres.

Si j’aime un être,
J’aimerai son secret,
Son mystère,
Sa solitude,
Que Dieu seul peut comprendre.


Citation : Pour une vie harmonieuse - Proverbe amérindien

Je suis la rosée née de la pluie
- Photo "Je suis la rose née de la pluie" de Ouistitis -

Ne dis que la vérité,
Ne parle que des bonnes qualités des autres,
Sois un confident mais ne répands aucune rumeur,
Écarte le voile de la colère
Pour libérer la beauté inhérente à chacun.
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Texte : L’action de pardonner - Hannah Arendt

Le pardon est certainement
l’une des plus grandes facultés humaines
et peut-être la plus audacieuse des actions,
dans la mesure où elle tend à l’impossible
- à savoir défaire ce qui a été fait -
et réussit à inaugurer un nouveau commencement
là où tout semblait avoir pris fin.


Citation : Les monstres - Stephen King


Les monstres sont réels,
les fantômes le sont aussi,
ils vivent à l'intérieur de nous.
Et parfois... ils gagnent.
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Prière : Pour une belle vieillesse - Joseph Folliet

Vietnam, beau vieillard  (Philippe Guy)
qui avez partagé la vie de l'homme en étapes et qui avez fait la vieillesse,
ne permettez pas que je devienne un de ces vieux grognons,
toujours en train de dénigrer, de rouspéter, de ronchonner,
attristants pour eux-mêmes, insupportables aux autres.
Gardez-moi le sourire et le rire, même s'ils ouvrent une bouche édentée
ou découvrent des dents artificielles.
Gardez-moi le sens de l'humour, 
qui remet les choses, les gens et moi-même, à leur juste place

Seigneur,
qui avez planté dans ma poitrine un cœur de chair pour aimer et être aimé,
un cœur semblable au Cœur de votre Fils, 
ne permettez pas que je devienne un vieillard égoïste,
sans cesse travaillé par la crainte du manque et des courants d'air.
Gardez-moi un cœur ouvert, 
une main toujours prête à serrer d'autres mains et à s'ouvrir pour le don.
Faites de moi, Seigneur, un vieillard généreux, 
qui partage ses quatre sous avec ceux qui n'ont point de terre ,
qui caresse au passage les chiens et les chats,
qui sourit aux petits enfants, 
et émiette du pain aux moineaux dans les jardins publics.

Seigneur, 
éternel présent, faites que je revive mon passé avec joie,
mais que je sache comprendre et aimer cet aujourd'hui,
qui est vôtre comme le passé et l'avenir.
Faites de moi, Seigneur, un vieillard qui n'a pas oublié sa jeunesse
et que rajeunit la jeunesse des autres.

Seigneur, 
qui avez fixé les saisons de l'année et celles de la vie
faites que je sois un homme de toutes les saisons.
Je ne vous demande pas le bonheur,
car je sais trop que nulle saison ne l'apporte, pas même le printemps.
Je vous demande simplement que mon arrière saison soit belle,
afin qu'elle porte témoignage à votre beauté.
Amen.

Texte : L'optimisme - Matthieu Ricard

Si l’on observe la manière dont les gens
perçoivent les événements de leur vie,
apprécient la qualité du moment vécu
et construisent leur futur
en surmontant les obstacles
grâce à une attitude ouverte et créative,
les optimistes possèdent un avantage indéniable
sur les pessimistes.

Un grand nombre de données montrent
qu’ils réussissent mieux aux examens,
dans leur profession et dans leur couple,
vivent plus longtemps et en meilleure santé,
ont plus de chance de survivre à un choc postopératoire
et sont moins sujets à la dépression et au suicide.

Pas si mal, n’est ce pas ?
Des chiffres ?
Une étude a été conduite sur plus de neuf cents personnes
admises dans un hôpital américain en 1960.
Leur degré d’optimisme,
ainsi que d’autres traits psychologiques,
avaient été évalués par des tests et des questionnaires.

Quarante ans plus tard, il s’avère que les optimistes
ont vécu en moyenne 19% plus longtemps que les pessimistes,
soit seize ans de vie pour un octogénaire !

Par ailleurs, on sait que les pessimistes
ont huit fois plus de chances de sombrer dans la dépression
lorsque les choses vont mal.
En outre, ils ont des résultats scolaires,
sportifs et professionnels
inférieurs à ce que leurs capacités laissaient présager
et ont eus de difficultés relationnelles.

Il a pu être montré que c’était bien le pessimisme
qui aggravait la dépression et les autres difficultés citées,
et non le contraire,
car si l’on apprend à ces personnes
à remédier spécifiquement au pessimisme
en transformant leur vision des choses,
elles sont nettement moins sujettes à des rechutes dépressives.

Il y a des raisons précises à cela.
Les psychologues décrivent en effet le pessimisme
comme un mode d’explication du monde
qui engendre une impuissance acquise.

Citation :Existence de Dieu - Mata Amritanandamayi


Dire qu'il n'y a pas de Dieu,
C'est comme dire :
"je n'ai pas de langue"
avec sa propre langue.
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Bible : Faire unité – Saint Jean


Une prière de Jésus à Dieu : 
« Je ne prie pas seulement pour eux 
mais pour tous ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi, 
afin que tous soient un, 
comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. »

- Evangile de Jean 17,20-21 -



Cri de pauvre : Fin de droit ! - Philippe Pichon

En 2010, un million de personnes ont cessé d'être indemnisés par l'assurance chômage.
Une sortie du système souvent synonyme de découragement et d'exclusion.

"Fin de droit" : cette expression stigmatisante
résonne comme la "fin des droit à dire, à être entendu, à exiger, à espérer" ;
elle est malheureusement tombée dans le langage usuel des institutions.
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        Imaginez-vous : 
          un million de chômeurs, en 2010,
          ne touchent plus aucune indemnisation, 
          soit : 0 € par mois, pour vivre !!!
          Et combien de chômeurs en plus depuis cette date ? 

Texte : Le cocon du papillon - Anonyme

Papillon
- Photo "Papillon" de Kermitfrog -

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon.
Un homme, qui passait par hasard, s’arrêta des heures
à observer le papillon, qui s’efforçait de sortir par ce tout petit trou.

Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné,
et le trou était toujours aussi petit.

Alors l’homme décida d’aider le papillon :
il prit un canif et ouvrit le cocon.
Le papillon sortit aussitôt.
Mais son corps était maigre et engourdi ;
ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.

L’homme continua à observer,
pensant que, d’un moment à l’autre les ailes du papillon s’ouvriraient
et seraient capables de supporter son corps pour qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien !
Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre
avec son maigre corps et ses ailes rabougries.
Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme,
avec son geste de gentillesse et son intention d’aider ne comprenait pas,
c’est que le passage par le trou étroit du cocon
était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps
à ses ailes de manière à pouvoir voler.
C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.

Plusieurs leçons sont à tirer de cette histoire :
Pour le jeune homme plein de compassion irréfléchie…
Pour la patience souvent indispensable à certaines maturations de la vie…
Pour l’effort nécessaire à l’épanouissement de la vie…
Pour… (à vous de continuer…)


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