Texte : Prends le temps - Proverbe Irlandais

Prends le temps d'aimer,
c'est le secret de l'éternelle jeunesse !

Prends le temps de lire,
c'est la source du savoir !

Prends le temps d'écouter,
c'est la force de l'intelligence !

Prends le temps de penser,
c'est la clef de la réussite !

Prends le temps de jouer,
c'est la fraîcheur de l'enfance !

Prends le temps de rêver,
c'est un souffle de bonheur !

Prends le temps de rire,
c'est la musique de l'âme !

Prends le temps de vivre,
car le temps passe vite
et ne revient jamais !

Texte - Bonnes vacances ! - Pierre Talec

Le soleil, le ciel et la mer...
- Photo "Le soleil, le ciel et la mer..." de Ouistitis" -

Allez, faites de vos vacances la béatitude de la paix !
Soyez des promeneurs d'infini.
Baladez votre âme au grand soleil d'été
Et que votre corps chante par tous ses pores !
Baladez votre corps sur les sommets des montagnes
Et que votre âme exulte de la joie de vivre !

Régalez-vous d'azur et de mer,
Attardez-vous à ces heures bénies du soir,
Quand le grand crépuscule des jours de solstice
N'en finit plus de s'étirer avant la nuit étoilée.

Laissez-vous bercer par la lumière
Qui se fait câline sur les prés d'herbe tendre,
Lumière rasante à fixer comme la vague
Qui vient et revient se tapir sur le sable de la plage...

Allez, faites de vos rencontres avec les villes
Des fiançailles de joie dont les lendemains seront
Un mariage de souvenirs.

Mettez votre âme au large en d'autres jardins
Que ceux de vos résidences secondaires.
Faites de vos voyages une célébration de la terre entière.

Embrassez le ciel pour mieux saisir la terre.
Humez les parfums d'horizon.
Vivez l'amitié avec tout et tous, le monde et vous.

Texte : L'espérance - Vaclav Havel

L’espérance, au sens le plus profond du terme,
ne vient pas du dehors ...
pas plus qu’on ne saurait la perdre en bloc
lorsque tout paraît courir à la catastrophe.
Au contraire, l’espérance est avant tout un état d’esprit
que l’on partage ou non,
indépendamment de la situation où l’on est plongé.
Bref, l’espérance est un phénomène existentiel
qui n’a rien à voir avec la manière d’appréhender l’avenir.
Tout peut paraître sous le jour le plus noir et,
pour des raisons mystérieuses, nous ne perdons pas espoir.
Inversement, tout peut se dérouler selon nos voeux et,
pour des raisons non moins mystérieuses,
l’espérance nous quitte soudain. ...

L’espérance véritable tient à notre certitude profonde
et par essence, archétypale,
une certitude pourtant maintes et maintes fois
rejetée ou ignorée :
celle que la vie sur terre n’est pas un événement aléatoire
au milieu de milliards d’autres événements cosmiques
eux aussi aléatoires et promis à une disparition totale,
mais qu’elle est une partie intégrante,
ou un maillon, fût-il microscopique,
d’un grand et mystérieux ordre de la vie
dans lequel tout a sa place unique,
où rien de ce qui est arrivé ne peut être effacé,
où tout s’inscrit à jamais et se trouve mystérieusement évalué.
Oui, seul notre sentiment de l’infini et de l’éternité,
qu’il soit intuitif ou raisonné, peut expliquer
ce phénomène non moins mystérieux qu’est l’espérance. ...

En exagérant un peu, on pourrait ... dire que la mort
ou la conscience de la mort ...
constitue en même temps une sorte de condition
à l’accomplissement de notre vie au meilleur sens du terme.
Car c’est un obstacle placé dans l’esprit humain
pour le mettre à l’épreuve et le défier
d’être vraiment ce miracle de la création qu’il prétend être.
Cette conscience lui offre en effet la possibilité
de vaincre la mort, non en refusant de l’admettre,
mais en se montrant capable de voir au-delà d’elle
ou d’agir malgré elle, en toute connaissance de cause.
Sans l’expérience de la transcendance,
ni l’espérance ni la responsabilité humaine n’ont de sens.

Texte : Le bénévolat - Anonyme

Le bénévolat,
est l'art de la gratuité du cœur,
du geste et du temps.

Le bénévolat
ne connaît d'autres lois
que le besoin de l'autre,
pour percevoir avec lui
et trouver ensemble
les solutions nécessaires.

L'engagement bénévole,
ne serait-ce pas là une façon d'humaniser
une société qui s'individualise ?

Le bénévolat,
c'est aussi une fleur que l'on offre,
un cheminement personnel,
une fenêtre ouverte sur le monde.

Le bénévolat
a tellement de valeur
qu'il n'a pas de prix.

Texte : Les oies - Anonyme

Oies des neiges -- Snow geese
- Photo "Oies des neiges" de Gilles Gonthier -

Les oies se mettent en formation
l'une derrière l'autre
pour voler plus loin en se fatigant moins.

Quand une oie se désolidarise du groupe,
elle sent immédiatement la résistance du vent,
alors, humblement, elle vient retrouver le groupe
pour se protéger par celle qu'elle suit
et protéger celle qui la suit.

Quand le chef de file se fatigue,
une autre oie va aussitôt se mettre en tête
en acceptant courageusement
de se prendre le vent en pleine face
et guider le groupe.

Régulièrement, les oies criardent gaiement
pour encourager celles de devant.

Une oie blessée ou malade
doit abandonner la formation ?
aussitôt, deux "copines" l'accompagnent
et ne la quittent plus
jusqu'à sa complète guérison ou sa mort ;
à ce moment seulement,
elles retournent ensemble rejoindre les autres.

Et on affirme que ce sont elles, les bêtes ?

Citation : Potentiel - Wilfred Peterson

Il y a au fond de vous
de multiples petites étincelles de potentialités :
elles ne demandent qu'un souffle
pour s'enflammer en de magnifiques réussites. 
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Texte : Ce peuple paysan - Xavier Grall

Ce peuple paysan parmi lequel je vis,
je ne cesse d'en admirer la force,
le caractère, l'ingéniosité, l'énergie.
Ces hommes savent tout faire.
Créateurs de la terre,
planteurs de céréales et des arbres,
rois méconnus des bêtes et des choses,
ils vont dans les travaux et les jours,
mesurés, raisonnables,
et m'enseignant cette règle d'or
de toute société humaine,
voire de toute civilisation :
la solidarité. ...

Cette solidarité, était naguère,
à la campagne, une nécessité vitale.
Elle l'est beaucoup moins aujourd'hui
à cause des progrès techniques
qui y ont été apportés.
Reste donc une très pure vertu.
Hommes des villes, bourgeois,
cette vertu-là, l'entraide,
l'avez-vous toujours ? ...

Il me plaît d'être inséré
dans ce peuple d'hommes solidaires,
hospitaliers, les hommes réels...
Au fond, à bien y réfléchir,
les hommes biens nés,
les êtres bien élevés, c'est eux.
De Botzulan, je leur adresse
mon chaud merci.

Cri de pauvre : Cadeau idéal - Anonyme

J'ai cherché plusieurs jours, mais en vain,
le cadeau parfait pour mon enfant.
Puis, de guerre lasse, je lui ai demandé de me dire
ce qu'il désirait vraiment.
Voici donc la liste des cadeaux qu'il m'a proposée :

J'aimerais, me dit-il, être Félix, notre petit chat,
pour être pris dans tes bras moi aussi
chaque fois que tu reviens à la maison...
J'aimerais être un baladeur,
pour me sentir parfois écouté par vous deux,
sans aucune distraction,
et pour que vous n'ayez, au creux de vos oreilles,
que mes paroles fredonnant l'écho de ma solitude...

J'aimerais être un journal
pour que vous preniez un peu de temps
chaque jour pour me demander de mes nouvelles...
J'aimerais être une télévision pour que,
avant de vous endormir le soir,
vous preniez une minute pour me regarder avec intérêt...

J'aimerais être une équipe de foot pour toi, papa,
afin de te voir tout joyeux après chacune de mes victoires.
Et pour toi, maman, je voudrais être un roman,
afin que tu puisses lire mes émotions...

À bien y penser, je n'aimerais être quelque chose :
un cadeau inestimable pour vous deux...
Ne m'achetez rien !
permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...


Citation : L'argent roi - Théodore Roosevelt

Etre gouverné par l'argent organisé
est aussi dangereux
que par le crime organisé.
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Texte : Moi ou nous ? - Jean-Marie Pelt

MACADAM VIETNAM PHOTO 2
- Photo "Macadam Vietnam" de Louis Foecy - 

La vie [végétale, animale, humaine]
ne cesse d'osciller entre
son versant coopératif
et son versant compétitif,
son avers et son revers.

A chacun de veiller à y mettre du sien
pour que les belles symbioses
des années heureuses
ne se laissent pas entamer
par la montée en puissance du "moi",
quand seul le "nous" peut nous sauver.


Texte : Rencontrer Dieu ? - Toyohiko Kagawa

Dieu habite parmi les plus humbles des hommes.
Il est sur le tas de poussière,
au milieu des forçats en prison.
Il se tient à la porte avec les délinquants juvéniles,
demandant du pain.
Il accourt avec la foule des mendiants,
partout où se distribuent des aumônes.
Il est parmi les malades.
Il fait la queue avec les chômeurs
devant les bureaux de placement.
Il faut donc que celui qui voudrait rencontrer Dieu
visite les cachots et l'hôpital avant d'aller à l'église,
qu'il vienne en aide au mendiant debout devant sa porte
avant de lire sa Bible.

S'il ne visite la prison qu'après être allé au temple,
n'a-t-il pas retardé d'autant sa rencontre avec Dieu ?
S'il va d'abord à l'église et seulement ensuite à l'hôpital,
n'ajourne-t-il pas d'autant sa contemplation de Dieu ?
S'il néglige de secourir le mendiant à sa porte,
pour s'accorder la joie de lire la Bible,
il court le danger de voir Dieu
qui habite parmi les petits, s'en aller ailleurs.
En vérité, celui qui oublie les chômeurs
oublie Dieu.

Texte : Il faut du courage - Pape François

Herzliya, Israel
- Photo "Herzliya" de Ron Almog -

Pour faire la paix, il faut du courage,
bien plus que pour faire la guerre.
Il faut du courage pour dire
oui à la rencontre et non à l’affrontement ;
oui au dialogue et non à la violence ;
oui à la négociation et non aux hostilités ;
oui au respect des accords et non aux provocations ;
oui à la sincérité et non à la duplicité.

L’Histoire nous enseigne
que nos seules forces ne suffisent pas.
Plus d’une fois, nous avons été proches de la paix,
mais le malin, par divers moyens, a réussi à l’empêcher.
Nous ne renonçons pas à nos responsabilités,
mais nous invoquons Dieu
comme un acte de suprême responsabilité,
face à nos consciences et face à nos peuples.

Il faut abattre les murs de l’inimitié
et parcourir la route du dialogue,
il faut rompre la spirale de la haine et de la violence
avec une seule parole : « frère ».
Mais pour prononcer cette parole,
nous devons tous lever le regard vers le Ciel,
et nous reconnaître enfants d’un seul Père.

Texte : La leçon de la vie - Gitta Mallasz

Un corps t'a été donné.
Tu peux l'aimer ou le détester,
mais ce sera le tien
pour toute la durée de cette vie.
Tu vas apprendre des leçons.
Tu es inscrit(e) dans une école informelle
à plein temps appelée "Vie".
Chaque jour tu auras l'occasion
d'apprendre des leçons dans cette école.
Tu pourras aimer les leçons,
ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.
Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons.

La croissance est un processus d'essai et erreur :
l'expérimentation.
Les expériences ratées font tout autant part
du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu'à ce quelle soit apprise.
Une leçon te sera présentée sous diverses formes,
jusqu'à ce que tu l'apprennes.
Quand tu l'auras apprise,
tu pourras passer à la leçon suivante.
Apprendre des leçons ne finit jamais.
Il n'y a pas de partie de vie qui ne contienne de leçon.
Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

Ailleurs n'est pas meilleur qu' ici.
Quand ton ailleurs est devenu ici,
tu obtiens à nouveau un autre ailleurs
qui a son tour te semblera meilleur qu' ici.

 Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même.
Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui
que si ce quelque chose reflète une chose
que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta « Vie » dépend de toi.
Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.
Ce que tu en fais dépend de toi.
Le choix t'appartient.
Les réponses aux questions de la "Vie" sont en toi.
Tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.
A mesure que tu t'ouvres à cette confiance,
tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

Texte : L'Esprit - Simone Weil

Il s'agit maintenant de quelque chose
qui doit venir, qui n'est pas là.
Le règne de Dieu, c'est le Saint-Esprit
emplissant complètement toute l'âme
des créatures intelligentes.

L'Esprit souffle où Il veut.
On ne peut que l'appeler.
Il ne faut même pas penser
d'une manière particulière
à l'appeler sur soi, ou sur tels ou tels autres,
ou même sur tous,
mais l'appeler purement et simplement ;
que penser à lui soit un appel et un cri.

Comme quand on est à la limite de la soif,
qu'on est malade de soif,
on ne se représente plus l'acte de boire
par rapport à soi-même,
ni même en général l'acte de boire.
On se représente seulement l'eau,
l'eau prise en elle-même,
mais cette image de l'eau
est comme un cri de tout l'être.

Texte : Sois sans crainte - Hubert Renard

Mirada triste
- Photo "Mirada triste" de Javier Caride Ulloa -

Alors que tu te crois seul
avec tes soucis ou ta maladie,
beaucoup sont avec toi
au service de la vie.

Des mains ouvertes te sont offertes,
mains qui s'élèvent,
mains qui élèvent
mains des médecins
et des voisins;
qui prennent soin,
mains du cœur,
mains des frères et sœurs,
et aussi mains du Seigneur.

Ecoute, il te dit :
malgré ton corps ou ton cœur endolori
affronte le monde ou la haute mer,
sois sans crainte et va vers tes frères,
car eux aussi, dans le tourbillon de la vie,
ont besoin de tendresse et d'amis.

Citation : Valeur de la vie - Max Lucado

Vous avez de la valeur parce que vous existez.
Pas en raison de ce que vous faites ou avez fait
mais simplement parce que vous existez.
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Texte : Temps vide - Mère Teresa

Parfois, dans nos journées,
des temps de vide nous sont offerts...
Notre problème, c'est que nous ne les acceptons pas...
Nous voulons les remplir à tout prix et tout de suite :
en s'impatientant (dans une file d'attente par exemple),
en allant manger une barre de chocolat,
en allumant la télé, la radio,
en se jetant sur le téléphone,
en "faisant" quelque chose, ...

Cela nous est-il déjà arrivé ?
Peut-on désormais essayer d'offrir
une petite minute de ces temps "vides" à Dieu?
Juste pour Lui, pour qu'Il en fasse ce qu'Il désire...

Citation : Compassion pour soi-même - Kristin Neff

La reconnaissance de notre humanité commune,
qui est inhérente à la compassion pour nous-mêmes,
est une puissante force de guérison...
Quel que soit notre état de détresse,
notre humanité ne peut jamais nous être enlevée.
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Texte : Éloge de la fraternité - Mathieu Ricard

minou & margot
- Photo "minou & margot" de Mathieu Bertrand Struck -

La fraternité, selon Jacques Attali, est aujourd'hui la force principale qui entraîne l'avant-garde du monde. Elle est un refus de la solitude, elle valorise la relation à l'autre, invite au mélange, apprend à connaître l'autre, à donner et à accueillir Elle nous montre aussi que, au sein d'un monde interdépendant, chacun a besoin que l'autre réussisse. En revanche, quand chacun ne s'intéresse qu'à son propre sort, presque tout le monde finit par y perdre.

La fraternité, poursuit Attali, est encore dans le plaisir de transmettre, lorsque aucun intérêt personnel n'est en cause. Lorsque des gens trouvent plaisir à meubler la solitude de l'autre, à montrer de la compassion pour la souffrance de l'autre, à donner sans espoir de retour, à adopter des enfants pour le simple plaisir de les voir heureux, à s'occuper de personnes handicapées ou de faibles pour avoir une occasion de se conduire en être humains, sans attendre ni considération ni récompense.

Elle se manifeste alors dans le prodigieux essor des actions caritatives, dans la prolifération d'organisation non gouvernementales pour aider, nourrir, sauver, soigner, réparer, dans la mobilisation qui suit toutes les catastrophes naturelles, dans la volonté croissante de payer de sa personne et dans la mondialisation lorsque celle-ci entraîne, non pas une exploitation économique des pays pauvres par les multinationales, mais par un partage des connaissances, de la technologie, des richesses culturelles et artistiques.

Bien que la plupart des révolutionnaires des XIXe et XXe siècles l'aient considérée comme un concept flou, naïf, tout juste bon pour les chrétiens, les francs-maçons ou les imbéciles, la fraternité survit : elle est aussi là dans les goulags de toutes les Russie, dans les camps de toutes les Allemagne, quand elle devient condition de survie. Elle est encore là en Inde quand le Mahatma Gandhi en fait l'arme de la dignité. ... Elle est enfin là chaque fois que quelqu'un a le courage véritablement révolutionnaire d'énoncer simplement que chacun a intérêt au bonheur de l'autre. Elle s'annonce même quand on la nomme autrement : altruisme ou responsabilité, compassion ou générosité, amour ou tolérance.

En une phrase, comme nous avertissait Martin Luther King :
"Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots".


Prière : Dans le silence - Jean-Pierre Dubois-Dumée

Aide-moi, Seigneur,
à envelopper ma vie de silence,
le silence de l'attente
et de l'attention,
le silence de la vigilance
et de la transparence,
le silence de la pauvreté
et de l'humilité,
le silence de la patience
et de la persévérance.

Aide-moi, Seigneur,
à percevoir le silence,
le silence de la création première,
le silence de la nuit,
le silence des sources
et des ressourcements,
le silence de la mer,
le silence des espaces infinis.

Aide-moi, Seigneur,
à te rencontrer
dans le silence de ta présence.

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